L. Quel-est, double mouvement' de l'histoire sociale du XXe siècle ? Document 7 : « Les institutions économiques comme constructions sociales », de Granovetter, 1994.

. De, Elle critique la théorie néo-classique qui décrit ces marchés comme des prototypes des marchés de concurrence parfaite Pour Mitchel Abolafia, dans Crise du marché métal-argent (1979-80), le marché est un système d'organisations en interaction Les crises des marchés sont des phénomènes fondamentalement inter-organisationnels. Or le modèle néoclassique, qu'il nomme 'modèle d'efficience', échoue à expliquer les crises. Car pour la théorie néo-classique, « un modèle s'équilibre toujours », il n'existe donc a priori pas de possibilité de crise et si celle-ci se produit, elle ne peut qu'être imputée à des évènements exogènes, comme par exemple des 'chocs pétroliers'. Il propose une explication qui intègre les conflits endogènes Acheteurs et vendeurs d'options constituent des réseaux distincts sur les marchés, qui exercent un effet direct sur la détermination du prix. Les petits réseaux atténuent la volatilité des prix (contacts étroits entre membres) Pour lui, introduit les investisseurs institutionnels et les acteurs extérieurs au marché et prend en compte le contexte historique. Wayne E. Baker, dans Analyse sociologique du marché des actions définit le marché comme un ensemble de réseaux plus la taille du marché est grande, plus on peut s'attendre à ce que sa structure soit différenciée, 1984.

R. M. Titmuss, pose de manière différente la question de l'efficience, en montrant que pour certains problèmes des sociétés humaines, le marché ne fournit pas la meilleure solution. Par exemple, dit-il, le volontariat et le don sont plus efficaces pour collecter le sang. Dans « Human Value and the Market » (1878), Viviana Zelizer décrit la résistance à l'instauration d'un système d'assurance-vie au 19e siècle aux USA : « introduire la mort sur le marché constituait une offense pour un système de valeurs qui soutenait le caractère sacré de la vie humaine et son incommensurabilité. C'était un défi lancé à un cadre normatif puissant : la division entre ce qui pouvait être vendu et à ce qui ne pouvait l'être, entre le sacré et le profane, The Gift Relationship : from Human Blood to Social Policy Citons enfin Susan S. Shapiro (Wayward Capitalists, 1984) et Aglietta, Orléan et Servet (France), qui mettent l'accent sur la notion de confiance dans leurs analyses des marchés, 1971.

. Qu, est-ce que l' « effet Veblen

. Qu, est-ce qui différencie la méthode de l'économie et celle de la sociologie selon Pareto ?

. Qu, est-ce que la « Querelle des méthodes

. Qui-a-Écrit, « tout n'est pas contractuel dans le contrat ». Que voulait-il dire ? 12. qui a inventé le terme « capitalisme » ? Que savez-vous de cet auteur ?

. Qu, est-ce que l'individualisme méthodologique et le holisme méthodologique ?

. Qu, est-ce que le courant 'Economie et société

. Qu, est-ce qui caractérise le capitalisme moderne selon Max Weber ?

. Qu, entendait Pareto par action logique et action non-logique ?

. Qu, est-ce que l'instinct laborieux au sens de Veblen ?

E. Compréhension, . Analyse, and . Texte, « L'économie politique et la découverte de la société », Carl Polanyi, La grande transformation, p.10, 2006.

C. Polanyi, La grande transformation, chapitre 10 (extraits)

. Il-s-'ensuit-que-ni-ricardo-ni-malthus-n-'ont-compris-le-fonctionnement-du-système-capitaliste, Il a fallu un siècle, après la publication de La Richesse des Nations, pour qu'on s'aperçoive clairement que, dans un système de marché, les facteurs de production participent au produit et que, lorsque le produit augmente, leur part absolue est obligée de croître [?] [?] les fondements de la théorie économique ont été posés pendant la période Speenhamland, qui a donné l'apparence d'une économie de marché à ce qui était en réalité le capitalisme sans marché du travail Aucun système unitaire n'aurait pu expliquer les faits, car ils ne faisaient pas partie de quelque système unique, mais étaient en réalité le résultat de l'action simultanée sur le corps social de deux systèmes s'excluant l

E. Effet, il est une nécessité inéluctable que le marché soit libéré, qu'il soit débarrassé de toute entrave. La création d'un marché du travail est un acte de vivisection pratiqué sur le corps de la société par ceux qui se sont endurcis à la tâche grâce à l'assurance que seule la science peut donner. Les lois sur les pauvres doivent disparaître : c'est une de leurs certitudes. « Les lois de la gravitation ne sont pas plus certaines que ne l'est la tendance qu'auraient de pareilles lois à changer la richesse et la puissance en misère et en faiblesse [?] jusqu'à ce qu'à la fin toutes les classes fussent en proie à une indigence universelle », écrit Ricardo*. Il serait véritablement un lâche, moralement, celui qui, sachant cela

*. D. Ricardo, Des principes de l'économie politique et de l'impôt, 1821.
DOI : 10.1522/cla.reo.rid.pri

. Qu, est-ce que le « marché auto-régulateur » ? (1 points)

A. Partir-de-ce-texte-et-en-utilisant-le-cours, comparez les notions de travail, de marché du travail et de loi économique chez Ricardo et chez Polanyi (6 points) FICHES DE LECTURE Liste d'ouvrages proposés aux étudiants pour synthèse ou résumé (Cette liste est ouverte

A. Michel and A. Orléan, La violence de la monnaie, 1982.

A. Michel and A. Orléan, La monnaie souveraine, 1998.

B. Jean, Le système des objets, 1968.

B. Luc and L. Thevenot, De la justification : les économies de la grandeur Paris, PUF, 1987.

B. Pierre, Les structures sociales de l'économie, 2000.

B. Robert, La théorie de la régulation : une analyse critique, 1986.

B. Fernand, Civilisation matérielle, économie et capitalisme, 3 tomes, 1979.

C. Alain, Dé-penser l'économique : contre le fatalisme, 2005.

C. Alain, Critique de la raison utilitaire, 1989.

C. Ronald, L'entreprise, le marché et le droit, 1988.

C. Benjamin and O. Weinstein, Les nouvelles théories de l'entreprise, 1995.

J. Corrieras, Les fondements cachés de la théorie économique. La science économique à l'épreuve des sciences sociales, 1998.

D. Pierre and H. Oeconomicus, Enquête sur la constitution d'un paradigme, 1996.

F. Eymard-duvernay, Economie politique de l'entreprise, 2004.

G. André, Métamorphoses du travail, quête du sens. Critique de la raison économique, 1988.

A. O. Hirschman, Vers une économie politique élargie, 1986.

A. O. Hirschman, Les passions et les intérêts, 1980.

L. La-croyance-Économique, Les économistes entre science et politique, 2000.

G. Mark, Le marché autrement: les réseaux dans l'économie, 2000.

C. B. Mapherson, La théorie politique de l'individualisme possessif, 1962.

M. Karl, Le capital. Critique de l'économie politique, 1867.

P. Karl, Trade and Market in the Early Empire, 1967.

S. Robert, Les mondes de prodution. Enquête sur l'identité économique de la France, 1993.

S. Amartya, Un nouveau modèle économique, 1999.

J. Servet, Une économie sans argent, 1999.

S. Joseph, Capitalisme, socialisme et démocratie, 1942.

S. George, La philosophie de l'argent, 1892.

A. Smith, La théorie des sentiments moraux, 1759.

P. Steiner, L'école durkheimienne et l'économie : sociologie, religion et connaissance Genève, 2004.
DOI : 10.3917/droz.stein.2005.01

V. Nee and &. Swedberg, The economic sociology of capitalism, 2005.

W. Immanuel, Le système du monde du XVème siècle à nos jours, 1987.

V. Thorstein, Les ingénieurs et le système de prix, 1971.

W. Max, 1864-1920), L'éthique protestante et l'esprit du capitalisme, 2003.

W. Max, Economie et société. 2, L'organisation et les puissances de la société dans leur rapport avec l'économie, Presses Pocket, 2003.

W. Max, Essais sur la théorie de la science, Presses pocket, 1995.

W. Max, Histoire économique : esquisse d'une histoire universelle de l'économie et de la société, 1993.

Z. Viviana and A. , La signification sociale de l'argent, 1994.

«. La, Philosophie de l'argent' de Simmel », Carlo Trigilia, 2002.